ChatGPT en version gratuite et Google comme moteur de recherche.
Passionnée par le secteur cinématographique, j’avais déjà rédigé des travaux portant sur l’intelligence artificielle dans ce milieu. Je m’étais donc penchée à plusieurs reprises sur le sujet en lisant des articles et en me renseignant sur les bienfaits et enjeux que son utilisation posaient.
Personnellement, je suis très sceptique concernant l’apport positif de l’IA dans le secteur de l’art et je souhaitais rédiger un article en réaction à ce sujet tout en apportant une certaine nuance. Car oui, l’avènement de ces nouvelles technologies peut effectivement faciliter le travail et apporter une valeur ajoutée à un projet. Cependant, je voulais insister sur l’importance du regard humain pour conceptualiser, créer et donner du sens à une œuvre. L’IA, bien qu’efficace pour certaines tâches techniques, reste limitée par l’absence de vécu, d’émotion et de regard critique. C’est cette subjectivité humaine, souvent imprévisible et marquée par l’expérience personnelle, qui confère à une création sa profondeur et son universalité. Sans cela, nous risquons d’uniformiser l’art au détriment de sa richesse et de sa diversité.
Et en cherchant, j’ai fini par tomber sur l’article d’une camarade qui traitait de l’IA dans la restauration de films d’époque. Etant donné qu’il parlait surtout des bienfaits que son utilisation pouvait avoir, j’ai trouvé qu’y apporter un complément de réflexion serait parfait.
Je ne dis pas que l’intelligence artificielle remplacera totalement le travail de l’homme, cependant, la place croissante qu’elle occupe dans le secteur, notamment dans l’écriture de scénarios, la génération d’images ou encore la réalisation soulève des questions fondamentales. Jusqu’où pouvons-nous confier à une machine des tâches qui demandent une créativité et une sensibilité singulière propre à l’individu ? Cette réflexion est cruciale pour trouver un équilibre entre l’exploitation des potentialités de ces technologies et la préservation de l’authenticité artistique. C’est en mettant en avant cette complémentarité que nous pourrons tirer le meilleur de l’IA sans perdre de vue ce qui rend l’art profondément humain.
Après avoir lu l’article de ma camarade et défini ce que je souhaitais évoquer, le travail de recherche a débuté. Je me suis aidée de mes écrits antérieurs et j’ai cherché sur internet des travaux et vidéos qui pourraient m’apporter de la matière. Je notais les sources que je trouvais les plus pertinentes et je les incorporaient à ma trame.
Au fur et à mesure, j’ai commencé à poser des questions ouvertes à ChatGPT afin de compléter ce que j’écrivais : "Peux tu alimenter cette ébauche en m’indiquant quelles sont les critiques principales faites à l’IA dans le processus de création artistique ?”
“Cite moi des oeuvres d’art développées à partir d’outils d’intelligence artificielle”
L’IA n’a pas joué un rôle majeur dans la rédaction de cet article. Je préfère écrire seule en diversifiant mes sources. C’est seulement dans un second temps que j’utilise ChatGPT afin de reformuler certaines phrases, d’adapter quelques mots de vocabulaire et de me fournir des exemples pour étayer mon propos.
Avant de demander conseil à l’IA, j’avais déjà la structure de mon article en tête :